12th Fév2014

Comprendre le bio

Par Antoine Laurent

Le Blog La Pinardothek est une saine lecture. On y découvre, dans un article que vous pourrez retrouvez en intégralité ici, une très intéressante explication des différentes démarches qui font le bio aujourd’hui. Je vous engage à le lire, c’est passionnant et rigolo.

J’en ai extrait cette conclusion qui est le genre de choses qu’on pense si fort qu’on est presque déçu que quelqu’un l’ait écrit à votre place. Mais elle l’a écrit la premère alors rendons à César:

« être labellisé bio, et faire du pinard picrate imbuvable, c’est possible.

Avoir un label ne garantit rien au niveau de la buvabilité. Ni que le vin soit digeste

MAIS un vigneron qui fait la démarche de s’inscrire en bio montre déjà ( s’il ne s’agit pas d’une dérive purement commerciale et marketée ) qu’il a à cœur de faire un produit sain.

Je m’intéresse toujours en second à l’appartenance ou non à une filière bio. Mon premier critère, c’est le goût. Si c’est bon, tant mieux si c’est bio »

C’est vrai que le bio est un argument de vente en 2014. Cela n’en devient pas pour autant un gros mot, ce n’est pas un péché de vouloir vendre ses bouteilles. Ce qui est vrai aussi, c’est le gain qualitatif ces dernières années. Franchement, même si ce serait idiot de ne vouloir boire que du bio, on pourrait aujourd’hui le faire et se faire très plaisir.

Dernier exemple en date:

 

Les Chemins 2011, du Chateau La Baronne en Corbières. 16€

Grenache et Carignan à parts égales (40-40) et Syrah et Mourvedre pour compléter ce joli vin au nez fumé, aux tannins soyeux. Un bel équilibre, du fruit confit juste ce qu’il faut. Une belle bouteille pour une viande boeuf ou un magret de canard. C’est bien simple, je n’arrête pas d’en boire!